Khuddaka Nikāya

Itivuttaka

102.

Ceci fut dit par le Béni du Ciel, dit par l'Arahant, ainsi ai-je entendu: «Pour celui qui ne connait pas et qui voit, je vous le dis, il y a la fin des fermentations, pas pour celui qui ne connait pas et qui ne voit pas. Pour celui qui connait quoi et qui sait quoi y a-t-il la fin des fermentations? Pour celui qui ne connait pas et qui voit, ‹Ceci est le stress,› il y a la fin des fermentations. Pour celui qui ne connait pas et qui voit, ‹Ceci est l'origine du stress,› il y a la fin des fermentations. Pour celui qui ne connait pas et qui voit, ‹Ceci est la cessation du stress,› il y a la fin des fermentations. Pour celui qui ne connait pas et qui voit, ‹Ceci est la voie de la pratique qui mène à la cessation du stress,› il y a la fin des fermentations. Pour celui qui connaît de cette manière et qui voit de cette manière il y a la fin des fermentations.»

Pour un apprenti en formation
le long de la voie droite, il surgit:
d'abord, la connaissance de la fin;
ensuite, la gnose insurpassée;
ensuite, la gnose de celui qui est délivré—
la connaissance de la délivrance, superlative,
la connaissance de la fin:
‹Les chaînes sont tombées.›
Ce n'est certainement pas chez le sot paresseux
qui ne comprend pas,
qu'est atteinte
La Délivrance,
le dénouement de tous liens.