Khuddaka Nikāya

Itivuttaka

19.

Ceci fut dit par le Béni du Ciel, dit par l'Arahant, ainsi ai-je entendu: « Il y a une chose qui, lorsqu'elle surgit dans le monde, surgit pour le bien-être du plus grand nombre, pour le bonheur du plus grand nombre, pour le bien-être et le bonheur du plus grand nombre des êtres, humains et divins. Quelle chose? La concorde dans le Sangha. Lorsque le Sangha est dans la concorde, il n'y a pas de litiges entre l'un et l'autre, pas d'injures de l'un à l'autre, pas de factions des uns contre les autres, pas d'abandons de l'un à l'autre. Alors ceux qui ont peu de confiance [dans l'enseignement] deviennent confiants, alors que ceux qui sont déjà confiants le deviennent encore plus.»

Bienheureuse est la concorde dans le Sangha.
Celui qui assiste dans la concorde—
se réjouissant dans la concorde,
judicieux—
ne s'interdit pas l'abri de l'esclavage.
Ayant amené la concorde au Sangha,
il se réjouit pour un éon
au ciel.